Friday, January 25, 2013

Le triste destin d'un appendice au bout du rouleau

C'est lundi soir en regardant la partie des Sénateurs contre Panthers que je ressentis les premiers symptômes, anodins. Une légère douleur diffuse, dans le bas du ventre. Peut-être que je m'étais mal assis et qu'un coincage quelconque des bijoux de familles me causait cet inconfort, me suis-je alors dis.

C'est avec cette légère douleur ainsi que dans l'euphorie de la victoire des sénateurs que j'allai me couchai, serain, et certain que la nuit m'apporterais soulagement. Au réveil, surprise, la douleur est toujours là, toujours en veilleuse. Je n'en fais pas de cas, et me décide quand même à aller travailler, en espérant que la douleur s'estompe durant la journée. Je commence à trouver ça un peu plus dur quand vient le temps d'habiller Jacob pour la garderie, et alors que je sors le recyclage juste avant d'embarquer dans l'auto, la douleur s'intensifie légèrement. Je sacre de l'intérieur mais souris de l'extérieur.

Arrivé au bureau, après avoir déposé Jacob à la garderie, ca ne prends que quelques minutes avant que je ne réalise que ca s'empire et que je dois retourner à la maison. J'ai alors l'impression que je commence à avoir des nausées, et je crois alors que je vais être foudroyé par la fameuse gastro, celle qu'on aime et qu'on apprécie avoir de temps à autre. Je quitte précipitamment, et c'est avant même d'arriver à la maison que je dois m'arrêter sur le bord de l'autoroute, afin de vomir dans la neige fraîche. Curieusement, à ce moment, je ne ressens pas l'habituel soulagement qui vient après chaque vomissement, lorsqu'on souffre de gastro, mais je n'en fais pas de cas.

J'arrive à la maison pour littérallement m'étaler sur le divan, et la douleur, non seulement diffuse, prend une dimension particulière dans mon côté droit, à la hauteur du nombril. Je me pose sérieusement des questions sur la nature véritable de mon mal, mais je n'ose pas m'auto-suggérer quelque chose de pire qu'une gastro. Une heure plus tard, vers 10h30, le mal est suffisament fort pour qu'aucune position ne soit confortable sur mon divan pourtant très douillet. Je suis alors assez importuné pour envoyer un texto à Judith et l'aviser que je ne vais pas très bien, et que j'aimerais qu'elle revienne à la maison me donner un coup de main. N'ayant pas de réponse, je songe à faire le 911, mais je dédramatise et m'avise à appeler mon beau-père à la rescousse, ce qu'il fait séance tenante. Alors qu'on s'apprête à s'habiller pour qu'il m'emmène à l'hopital, je trouve une position qui semble diminuer le mal, et cette dans cette position que Judith me trouve lorsqu'elle arrive enfin vers les midi quinze. Elle me diagnose, en confirmant avec Google, et déjà on soupconne que mon appendice fait des siennes (mais je préfère ne rien en croire, secrètement).

La route vers l'hôpital est remplie de nids-de poules, ce qui me fait très mal. J'ai l'air d'être à l'agonie, et j'avoue que je me sens pas en super forme. Le triage à l'urgence semble être d'accord avec la théorie de l'appendice, et le docteur que nous voyons une heure trente plus tard confirme rapidement le diagnostic: cas typique d'appendicite: des tests supplémentaires devront d'abord confirmer, et si tel est le cas, je serai opérer d'urgence qu'on me dit alors.

Dès lors, je recois une dose anti-douleur, qui fait en sorte que le reste qui mènera jusqu'à l'opération est un peu flou. On me fait subir une échographie, mais on ne peut y voir l'appendice. De retour à la salle d'urgence, bondée, en attendant de subir un scan qui devrait permettre de de mieux voir l'appendice, nous apprenons qu'un patient est surveillé de près par deux gardes de sécurité. En entendant que le nom dudit patient était Lortie, je ne peux que m'empêcher de penser à ce que j'ai lu récemment: Denis Lortie, qui avait fait irruption à l'Assemblée nationale en 1984, vivrait maintenant tranquillement en Outaouais (Wikipedia) Je me mets alors à souhaiter qu'il ne pète pas les plombs encore une fois.

C'est le branle-bas de combat à l'urgence, et un téléphone qui sonne à répétition m'irrite particulièrement. Répondez tabarnouche! Nous ne comprenons pas comment les infirmières peuvent ignorer l'appareil qui sonne, tout près, mais nous avons éventuellement une réponse. Ce téléphone sonne quand un des patients de l'urgence actionne le bouton pour demander de l'aide. Une dame qui est apparemment confuse l'actionne à répétition... pas mal fatiguant.

Finalement, je somnole de temps à autre, jusqu'à temps qu'on m'emmène faire le scan en question, pour lequel je dois d'abord boire un liquide au gout métallique. Sur place, on m'injecte de l'iode liquide chaude, afin de mieux voir l'appendice, et on m'avertit que je sentirai une sensation de chaleur de l'intérieur. Effectivement, c'est assez cool comme effet, c'est comme si on prenait une gorgée d'alcool, et que le sentiment de réchauffement se faisait sentir partout à travers le corps et non juste à la gorge. Ils peuvent voir l'appendice sur le scan et l'opération est confirmée.

On me confirme que le chirurgien sur appel a été rappelé et qu'on m'opèrera vers les 10h15. Il apparaît une trentaine de minutes plus tard et vient me voir pour discuter de l'opération. Il semble confiant, ce qui me rassure. On me demande de me dévêtir complètement sous le drap d'hôpital, et malgré mon insistance à garder mes bas, question de préserver ma dignité, je fini par tout enlever.

Ca y est, un infirmier prend contrôle de la civière sur laquelle je repose, et je me dirige vers la salle d'opération, Judith, heureusement, m'accompagne toujours, ce qui me rassure. L'infimier mentionne qu'apparemment le gingembre est bon pour l'appendice, et je lui dis que j'en avais justement à la maison. Il m'avise alors qu'il est trop tard pour y retourner. On rit bien et on arrive à la porte où Judith doit me laisser...Je commence à être légèrement nerveux, malgré le calmant...

1 comment:

  1. C'est au cours de mes recherches sur le VIH / Herpès que je suis tombé sur les informations relatives au VIH / Herpès; informations qui sont assez faciles à trouver lors d’une recherche sur STD sur google. J'étais dans un complot à l'époque, je pensais que le VIH / Herpès guéri 'était un complot, c'était quelque chose d'ignorance, mais je trouvais assez intéressant de prendre des médicaments à base de plantes. J'ai posé des questions sur les remèdes à base de plantes sur les sites Web officiels VIH / Herpès et des modérateurs m'ont interdit de le faire, car ils m'ont dit que je suivais la propagande sur le VIH / Herpès. Cela a renforcé ma conviction qu'il existe un remède contre le vih / l'herpès. Puis j'ai trouvé une dame allemande, Achima Abelard, Dr Itua, soigner le vih. Je lui ai donc envoyé un mail pour en parler plus longuement et m'envoyer ses médicaments à base de plantes. et aujourd’hui, je n’ai pas guéri du vih / herpès dans ma vie, j’ai cherché des groupes du vih / herpès pour tenter d’établir des contacts avec des personnes afin d’en apprendre davantage sur le traitement du VIH / herpès avec la même maladie, cette information vous est utile et je voulais faire de mon mieux pour diffuser cette information dans l’espoir d'aider d'autres personnes.Le Dr Itua Herbal Medicine me fait croire qu'il existe un espoir pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, Maladie d'Alzheimer, maladie de Bechet, maladie de Crohn, maladie de Cushing, insuffisance cardiaque, sclérose en plaques, hypertension artérielle, cancer colo-rectal, maladie de Lyme, cancer du sang, cancer du sein, cancer du poumon, cancer du rein, sort d'amour, psoriasis, sort de loterie, maladie , Schizophrénie, canc Syndrome de fibro-lyse, fibromyalgie, syndrome de toxicité de la fluoroquinolone, fibrodysplasie osseuse progressive, autisme, maladie du tachycardie, épilepsie, maladie cœliaque, Arthrite, amyotrophie, carisme tuberculose, poliomyélite et diphtérie) Allergies. Maladie de Parkinson, schizophrénie, cancer du poumon, cancer du sein, cancer colorectal, cancer du sang, cancer du sang, cancer de la prostate, siva.Facteur familial de facteur V de Leiden, maladie de Epilepsy Dupuytren, syndrome de Petit-tour desmoplastique La tumeur cellulaire, le diabète, la maladie cœliaque, la maladie de Creutzfeldt – Jakob, l'angiopathie amyloïde cérébrale, l'ataxie, l'arthrite, la scoliosis latérale amyotrophique, Copd, Glaucome., Cataractes, Dégénérescence maculaire, Maladie cardiovasculaire, Maladie du poumon. Augmentation de la prostate, Ostéop orosis.
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